Ma meilleure ennemie, pour (presque) toute la vie !
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Comme presque tout le monde, Mélanie a eu une pire ennemie et la sienne était, Kallina Mirorr ! Mais un jour, elle en a eu assez ! Plus question d’être sa souffre douleur malgré sa gêne ! La guerre était-elle déclarée ?

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Se lancer en affaires !

Devenir travailleur autonome n’est pas la première chose à laquelle on pense lorsqu’on vient de terminer ses études. C’est encore moins ce à quoi j’ai pensé en immigrant ici dans ce pays qui est aujourd’hui le mien. Pendant toutes mes années de jeunesse, j’ai entendu cette phrase : Termine tes études et ensuite tu vas trouver un travail. Je n’ai donc jamais envisagé de créer mon travail. Avec le temps, après avoir œuvré ça et là comme employée, je me suis bien rendue compte que je n’exploitais pas tout mon plein potentiel. Cette situation a fini par me faire sentir comme un bien perdu. J’étais un bien perdu pour mon pays d’origine le Gabon qui ne bénéficiait pas de mes connaissances après m’avoir donné l’opportunité de me former à un haut niveau. J’étais également un bien perdu pour mon nouveau pays dans lequel je ne trouvais pas le moyen de mettre à profit toutes ces connaissances et mes diverses expériences.

Comme le dit si bien le dicton : Il faut reculer pour mieux sauter. Ainsi, l’année dernière, j’ai pris une année sabbatique au cours de laquelle j’ai fait des choses rien que pour le plaisir. J’ai renoué avec l’écriture une de mes vielles passions. Mon roman va d’ailleurs être publié à l’automne. J’ai recommencé à faire de la peinture et je me suis occupée de ma petite personne. Cela m’a fait beaucoup de bien. Moi qui ne m’étais jamais entrainée en salle, j’ai eu en cadeau de la part de mon fils et de mon époux un abonnement à un club de conditionnement physique ! J’avais besoin de ce recul pour faire le bilan de ma vie et pour  m’orienter vers quelque chose de stimulant professionnellement. Après avoir fait le bilan de mes compétences, de mes expériences et de mes hobbies, j’ai commencé à voir se profiler à l’horizon l’ombre d’une orientation professionnelle. Après avoir tamisé, modelé et remodelé tous ces ingrédients de base dont je disposais, mon projet a pris forme.

Avoir une idée d’affaires c’est bien. La mettre en pratique c’est encore mieux. Il fallait dans un premier temps concevoir un plan d’affaires avec tout ce que cela comporte comme difficulté : Analyser le marché, identifier sa niche, faire un montage financier, établir son échéancier … Par la suite, il fallait s’établir, s’enregistrer, s’équiper, concevoir ses produits. Enfin, il a fallu concevoir et appliquer un plan de communication pour informer le public de l’existence de mon offre de services. Ce fut sans conteste la partie la plus plaisante du projet. Toutefois, il n’est pas aisé de parler de soi, de se vendre, de clamer sur la place publique qu’on est le meilleur … c’est néanmoins nécessaire ! Parfois, il m’arrive de penser que j’aurais dû commencer par là il y a de cela un certain nombre d’années. Mais, j’avoue bien humblement que je n’y crois pas du tout ! Il me fallait passer à travers toutes ces autres étapes de ma vie pour en arriver là. J’ai auparavant posé des bases solides à mon existence : Fonder une famille, voir grandir mes enfants, stabiliser ma relation de couple, mûrir comme être humain …

Aujourd’hui, je suis prête à vivre de nouvelles expériences  à travers NBG Communication(T) et je trouve cela très exaltant !

2 commentaires »

  • Chabouk dit :

    Bonjour Gisèle,

    c’est bizarre comment à un moment de sa vie on cherche à passer à autre chose. Je vis un peu lam même chose en ce moment: un profond désir de changement, de créer. Mais je suis encore dans une phase de recherche, de doutes.
    Il est difficile de se dire que l’on peut s’assumer seul professionnellement, on ne nous apprend pas cela à l’école…

    Tous mes voeux de réussite dans ton entreprise.

  • Gisèle Biyogo Ndong dit :

    Bonjour Chabouk,

    Merci pour tes encouragements. Comme tu le dis, il n’est pas simple de se lancer en affaires. Se dire qu’on renonce à la sécurité d’un salaire régulier lorsqu’on a des charges et des factures à payer c’est presque de la folie.

    Au niveau où tu en es rendu, prend le temps de faire le tour de la question. Regarde tes forces, tes expériences professionnelles, regarde ce que tu aimes faire et ce tu aimerais faire. Dans quel segment d’activité tu penses investir et quelles sont les aides à la création d’entreprise dont tu peux avoir besoin ou qui sont disponibles. Lorsque c’est clair dans ta tête, commence à entreprendre les démarches sans bouleverser ta vie. En te lançant tranquillement, tu verras s’il y a un écho favorable du marché. Ce n’est que lorsque tu auras des signes très clairs du marché que tu pourras t’y consacrer à 100/100.

    Concernant le nerf de la guerre, il serait plus sage de se constituer un petit pécule afin de continuer à couvrir ses besoins primaires (se loger, se nourrir, se vêtir et se soigner). Si on a l’avantage d’être en couple et que l’autre peut prendre la relève le temps qu’on reprenne du poil de la bête, alors il faut en profiter et foncer. La vie est courte et le temps passe si vite. Si on n’essaye pas, on risque de vivre avec des regrets pour le restant de nos jours. Mihail Éminescu, poète Roumain 1850-1889 a écrit ce qui suit : La vie est un bien perdu pour celui qui ne l’a pas vécu comme il l’aurait voulu.

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