Ma meilleure ennemie, pour (presque) toute la vie !
En couverture »

Comme presque tout le monde, Mélanie a eu une pire ennemie et la sienne était, Kallina Mirorr ! Mais un jour, elle en a eu assez ! Plus question d’être sa souffre douleur malgré sa gêne ! La guerre était-elle déclarée ?

Lire la suite »
Accueil » Deci deçà ..., Réf-NBG

Parler de notre mort

Masque de la mort (John Massey)Il n’est pas aisé de parler de la mort et encore moins de notre propre mort. C’est comme si on a peur de l’attirer si on en parle or, il n’en est rien.  Aucun de nous ne sais quand il va partir. Comme parent, il faut pourtant en parler avec nos proches et nos enfants. Pas dans le but de leur faire peur mais tout simplement de faire savoir ce qui est important et les dispositions à prendre au cas où. Par exemple en cas de décès des deux parents à qui veut-on que les enfants soient confiés ? Est-on pour le don d’organes, est-ce qu’on veut être enterré à telle place plutôt qu’à une autre, Est-ce qu’on est pour l’incinération…

Cette semaine, j’ai surpris mon fils de 9 ans en train de pleurer dans sa chambre car il se demandait ce qui allait lui arriver si son père et moi devions décéder avant qu’il ne soit grand. Il se demandait aussi pourquoi on vivait si c’était pour mourir à la fin. Toutes ces pensées lui sont venues à la suite de la lecture d’un livre pour enfant dans lequel quelqu’un mourait. Moi qui pensait qu’il était trop jeune pour penser à cela j’en ai profité pour tirer certaines choses au clair avec lui. Je lui ai dit que la mort faisait partie de la vie. Que c’était le sort de tous les êtres  vivants de naitre, de croitre et de mourir. Je lui ai également dit que je l’aimais et que ma mission est de lui transmettre mon amour et tout ce que je sais afin qu’il devienne un adulte équilibré. Que tout comme moi, il doit continuer la mission qui est de donner la vie à une nouvelle génération et de transmettre à son tour le flambeau afin que la vie continue. Nous avons parlé de génétique et il était content de savoir qu’une partie de nous vivait en lui à travers le capital génétique qu’il a hérité de nous et que nous avons-nous même hérité de nos parents respectifs  etc. Cela l’a rassuré et le lendemain matin, il m’a dit qu’il n’avait plus peur de nous perdre car si cela arrivait, on vivra toujours dans ses souvenirs et à travers lui. Il était également content de savoir que son grand-frère qu’il adore a été sollicité et a accepté de s’occuper de lui s’il nous arrivait quelque chose.

Même si on n’est sûr de rien dans la vie, ça rassure tout de même d’essayer de planifier les choses vous ne pensez-pas ?



Un commentaire »

  • RENE dit :

    Gisèle,
    Je repars dans une semaine à Oyem, et je retournerai au New Pam Pam
    Ferai-je encore des photos d’Isabelle que j’espère retrouver en bonne santé ?
    Promis, cette fois je mangerai au restaurant
    RF

Laissez votre message !

Rédigez votre message ci-dessous ou créez un rétrolien depuis votre propre site web. Vous pouvez aussi suivre les réponses via le flux RSS.

Pas de spam SVP.

Vous pouvez utiliser ces tags :
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Les Gravatars sont activés sur ce site. Afin d'en utiliser veillez-vous renregistrer à Gravatar.com.