Ma meilleure ennemie, pour (presque) toute la vie !
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Comme presque tout le monde, Mélanie a eu une pire ennemie et la sienne était, Kallina Mirorr ! Mais un jour, elle en a eu assez ! Plus question d’être sa souffre douleur malgré sa gêne ! La guerre était-elle déclarée ?

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Non aux conflits, madame monsieur on ne bouge plus !

L'amour et la beautéPour me résumer ce qu’elle avait retenu des propos de l’ecclésiaste en lisant la bible, une femme m’a dit un jour ceci alors que nous étions jeunes : « Gisèle dans la vie, mange bois aime les hommes parce que la vie est courte ! » Sur le coup cela à fait rire toute l’assistance d’autant plus que la personne l’avait dit à haute voix en public. Depuis lors, au fur et à mesure que le temps passe et que la vie comme un fleuve tumultueux nous fait passer à travers les méandres de ses obstacles, je pense encore affectueusement à cette personne bien intentionnée qui sans malice essayait à sa façon de m’ouvrir les yeux sur ce qui est essentiel en ce bas monde : L’amour, le plaisir, le bien être, en bref le bonheur ! Au fil de mes lectures j’ai découvert beaucoup d’auteurs intéressants parmi lesquels Mihail Éminescu, poète Roumain 1850-1889 qui a écrit ce qui suit : « La vie est un bien perdu pour celui qui ne l’a pas vécu comme il l’aurait voulu« . Cette phrase résume à elle seule la raison pour laquelle nous devons nous battre pour avoir la vie qu’on mérite. Personne ne rêve quand il est enfant d’une vie de conflits permanents, de difficultés insurmontables, d’un conjoint haïssable, de responsabilités écrasantes qui nous empêchent de vivre … Pensez-y bien un instant.

Si on part du principe qu’on ne peux pas changer les autres mais que dans le meilleur des cas, on peut leur servir de modèle et peut-être espérer les influencer positivement, comment se fait-il que lorsqu’on écoute des partenaires de vie en conflits, il y en a toujours un qui dit avoir demandé à l’autre ceci ou cela mais que depuis lors, l’autre n’a toujours pas changé ou bien que l’autre refuse d’écouter et de changer ? Nous venons de toucher là mesdames et messieurs le point qui blesse, celui qui met en rogne les gens dans un couple et pourtant ! Si on faisait les choses dans le sens inverse, sans être un gourou, je peux vous assurer qu’on obtiendrait de plus bons résultats. Tenez, essayez ceci : Prêchez par l’exemple ! Cela ne marche pas à tous les coups, nous avons eu chacun de nous une éducation différente, des parents différents et avons un degré de maturité psychologique différent. Toutefois, si on part du principe que ceux qui s’assemblent se ressemblent, si on est un adulte équilibré, notre partenaire doit lui aussi être supposé être équilibré (si tel n’est pas le cas, demandez-vous la raison pour laquelle équilibré comme vous êtes, vous avez choisi un déséquilibré pour partenaire. Il y a là matière à investiguer). Donc entre partenaires équilibrés, si on prêche par l’exemple, il y a fort à parier qu’on va obtenir de bons résultats. Votre conjoint ne vous montre pas qu’il tient à vous ?

La communication avant tout

La communication sincère et l

Dites-lui comment vous aimeriez qu’il fasse pour vous convaincre sur ce point et faites-le également vous-même ! Beaucoup de personnes supposent qu’en grimaçant, en boudant, en refusant d’expliciter leurs pensées, l’autre partenaire va deviner ce qui passe par leur tête et agir comme ils le souhaitent. Réveillez-vous ! Personne ne lit dans les pensées de l’autre. Votre partenaire peut par intuition deviner des choses, interpréter … Mais ne dit-on pas que traduire c’est trahir ? Prenez donc l’habitude de suivre le chemin le plus direct, dites ce qui vous passe par la tête, dites ce qui vous déplait dans l’attitude de l’autre. Est-ce que cela signifie qu’il faut se chamailler, insulter, vilipender l’autre ? Absolument pas du tout ! D’ailleurs, des études ont montré que lorsqu’on manque de respect à l’autre, lorsqu’on agresse verbalement un interlocuteur, on provoque un arrêt net de la communication. Le dialogue devient un dialogue des sourds. Ce n’est plus l’intellect qui est sollicité. L’instinct de survie ou de conservation fait qu’en situation de danger, on se protège. On sort notre bouclier et tous les arguments de l’autre vont se heurter au bouclier et finir leur course dans le néant au lieu d’entrer dans la tête de l’autre pour y germer puis murir. C’est donc un magistral coup d’épée dans l’eau. Qu’est ce qui arrive lorsque l’on choisit la mauvaise manière de communiquer dans un couple ? Soit on démissionne, on se referme, on ne parle plus parce qu’on pense que cela n’en vaut pas la peine, que l’autre ne changera jamais, qu’il n’en vaut plus la peine il vaut mieux donc aller tenter sa chance ailleurs ou alors on devient de plus en plus violent. On devient un volcan prêt à exploser à tout bout de champ et cette violence ne peut aller qu’en gradation. Quoi faire alors ?

Que faisons-nous habituellement lorsqu’on se trompe en ville ou dans la forêt ? On essaye de revenir sur nos pas, on demande notre chemin, on réfléchi. Et pourquoi tout cela ? Certainement pas pour abandonner, pour aller construire une autre maison ailleurs. Nous le faisons pour reprendre notre vie là où on l’a laissée, pour retrouver notre maison, pour continuer à vivre comme on l’entend. Il en est de même dans les relations de couple. Il ne faut jamais avoir honte de reculer pour mieux sauter. Il arrive parfois qu’on se trompe de chemin dans la vie. Il faut demander de l’aide. S’arrêter pour demander son chemin n’est pas un signe de faiblesse, c’est un signe de sagesse. Dans le couple aussi, il peut arriver qu’on ait besoin de demander de l’aide à un professionnel qui ne nous connaît pas mais qui peut nous orienter de façon objective sur la bonne voie. Ceux qui ne croient pas aux professionnels peuvent trouver de l’aide auprès de personnes responsables et significatives dans leur propre milieu. Attention ! Certaines personnes ont tendance à chercher des personnes complaisantes pour déballer leur sac et accuser l’autre conjoint de tous les maux. Il ne faut pas oublier que l’objectif de celui qui demande de l’aide n’est pas et ne doit pas être qu’on lui dise qu’il a raison et que l’autre a tort. L’objectif c’est de se sortir d’une situation difficile. Dans un couple, quand les choses ne fonctionnent pas, chaque partenaire a une part de responsabilité. On ne parle pas de parts égales ici mais il faut en tenir compte. Individuellement, chaque partenaire peut-être tout à fait charmant. C’est en interaction qu’il y a des couacs. Peut-on faire quelque chose quand tout va mal et qu’on pense qu’il n’y a plus d’espoir ?

À part dans les situations extrêmes où on craint pour la vie des gens et leur équilibre psychologique, je dirais qu’il y a toujours un espoir. Tant qu’on n’a pas tout tenté, il y a toujours un espoir. On a donc le devoir ou l’extrême obligation de se mettre en action pour reprendre le dessus sur la crise. Dans les villages d’Afrique centrale, chaque enfant a entendu dire ceci : Il n’y a pas de mal à tomber. Ce qui est déplorable c’est de ne pas se relever. Il faut se relever pour continuer à donner aux enfants un environnement stable et harmonieux pour grandir. Il faut se retrousser les manches car la vie elle même se renouvelle et nous devons nous réinventer avec elle. Rien n’est acquis définitivement en ce bas monde : Ni le travail, ni les relations d’amitié, ni la situation financière et encore moins le bonheur avec notre partenaire. Regardons les efforts que nous faisons chaque jour pour conserver notre situation financière : On se lève chaque matin pour aller travailler, on s’investit à fond pour être le meilleur à notre poste, on est courtois et charmant avec nos collègues de travail, on fait tout pour que notre environnement au travail soit des plus harmonieux. Que faisons-nous avec nos amis ? On prend de leurs nouvelles régulièrement, on se voit quand on peut et on s’arrange pour passer des bons moments ensemble, on se présente la plupart du temps sous notre beau jour. Que faisons-nous pour notre couple ? La plupart des gens ne se rendent plus compte que dans le couple encore plus que partout ailleurs, il faut avoir les mêmes dispositions d’esprit. Or que constate-t-on régulièrement ? On arrête de vouloir plaire à l’autre et cela pas seulement physiquement ! On se donne des consignes ou des ordres, on arrête d’être courtois, on crie, on frappe, on insulte, on critique sans ménagement, on a des attentes immenses par rapport à l’autre. Arrêtons-nous un instant ! Si on se comportait comme cela en dehors de la maison, tout le monde nous traiterait de conard, de sauvage, aucune communication dans ce cas ne serait plus possible !

Messieurs, si vous êtes capables de faire des compliments à vos collègues de travail, faites-le également avec vos épouses elles le méritent. Mesdames, si vous êtes capables de dire merci lorsqu’on vous donne quelque chose à l’extérieur de la maison, vous êtes également capables de le faire chez-vous. Ne prenons pas pour acquis que l’autre doit prendre soins de nous,  payer des factures,  s’occuper des enfants être gentil en permanence … Sachons rendre grâce pour ce que nous recevons ! Soyons également attentifs aux besoins et désirs de l’autre sans avoir pour cela besoin de se travestir et de se pervertir. Donnons d’abord, l’autre nous le rendra en retour. Soyons courtois, la galanterie, la courtoisie agissent comme de l’huile ou de la graisse sur un engrenage. La communication devient plus agréable. N’ayez pas honte d’être vous-même, faites des compliments à votre partenaire quand il agit de bonne façon. Nous sommes prompt à critiquer et nous n’avons pas souvent le réflexe de complimenter. Cela peut rendre amère de ne s’entendre dire que des choses négatives. Alors chers combattants, déposez vos armes pendant qu’il est encore temps. En ces temps d’optimisme et de renouveau politique dans le monde, j’ai envie de vous répéter ce désormais trop célèbre slogan : Yes we can ! Créez de l’harmonie chez-vous, bientôt vous verrez, le bonheur sera comme une drogue dont vous ne pourrez plus vous passer.

2 commentaires »

  • chabouk dit :

    Bonjour Gisèle, un petit coucou de Villecresnes. Cela bien longtemps que je ne suis pas passé par ici.
    Concernant ton billet je suis 1000 fois d’accord avec toi.

    A bientôt.

  • gisele (author) dit :

    Hi Chabouk, ça fait effectivement bien longtemps que nous n’avons pas eu de tes nouvelles. Bebe est passé à plusieurs reprises sur ton blog au cours des derniers mois. Actuellement, je prépare le lancement de mon roman qui est prévu pour le 12 novembre prochain. J’ai bien hâte. Et toi, est-ce que tu as finalement décidé de te lancer en affaires ?

    Au plaisir d’avoir de tes nouvelles !

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